Petit-Palais, entre expositions temporaires et collection du musée…

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Juste avant qu’elle ne se termine, l’expo « Les bas-fonds du baroque », une visite tranquille entre sculptures et tableaux aux scènes jugées outrageantes ou vulgaires, en son temps.

(Et toujours la même critique : pourquoi nous infliger des affichettes aussi petites et souvent rouge sombre, placées sur un fond sombre dans la pénombre, un texte minuscule, et situées aussi bas juste à côté de l’œuvre, ce qui provoque un attroupement figé occultant partiellement les tableaux ???…)

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Sculpture qui était exposée il y a quelques mois au musée d’Orsay sur le thème : Masculin/masculin.

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(Un détail d’une scène de bagarre de rue )

Puis, petite balade dans les salles du rez de chaussée qui mène pour l’occasion à l’expo jointe à celle-ci et qui est consacrée à Claude Gelée dit Le Lorrain.

Quelques images prises sur des œuvres que je ne me lasse pas d’aller régulièrement saluer !

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(Désolé pour cette étrange couleur de fond !)

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Et le profil de l’artiste…

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Au premier plan, l’étude retenue lors du concours pour la statue qui est située depuis sur le côté sud de l’hôtel de ville, face à la Seine. Quelques petites différences, notamment dans le mouvement du cheval.

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Promenade terminée pour aujourd’hui…

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Musée de Cluny encore… Oui.

Parce que je ne m’en lasse pas, un nouveau regard sur les œuvres exposées. Il y en a tant !

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D’abord quelques vues de la chapelle gothique.

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Statue de Julien, du 4ème siècle. Il fut le premier empereur romain sacré à Lutèce où il régna 20 mois jusqu’à sa mort en juin 363.

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Ivoire sculpté.

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Saint Jean-Baptiste

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Cuivre doré.

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Têtes de lion en quartz.

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Ivoire sculpté.

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Un jeux d’échec et un couple jouant…

DSCN7223… Échec à la dame ?…

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« E la nave va » ou bien « fluctuat nec mergitur » !

« Et vogue le navire » ou « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas » !

C’est ce qu’on pourrait dire de cet esquif monumental, battant pavillon Louis Vuitton, amarré au bois de Boulogne depuis quelques mois. Les voiles translucides, poussé par le vent d’ouest dominant sur la capitale, il est à quai pour longtemps. Magnifique.

À l’abordage !

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Fondation Louis Vuitton 1

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Fondation Louis Vuitton 2

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Encore un peu de tout !

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Un petit tour à Montmartre, tôt le matin, lundi de Pâques. Pas grand monde à l’heure où les touristes sont encore au pied de la butte ! Les oiseaux ne sont pas trop dérangés, moi non plus !

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Au musée de Montmartre, récemment rénové et agrandi, flânerie dans les jardins qui nous mènent au bord des vignes par un petit chemin qui longe un petit bois laissé à l’état naturel où les abeilles ont leur auberge.

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De nouvelles salles dans le musée et une reconstitution de l’appartement et de l’atelier de Suzanne Valadon.

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Redescendons vers la Seine.

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Une des petites rues qui aboutissent au quai de Montebello.

Et au jardin du Luxembourg.

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Le marchand de masques
par Zacharie Astruc (1835-1907)

Le socle présente les masques de Corot (peintre), Dumas (écrivain), Berlioz (musicien), Carpeaux (sculpteur, peintre, dessinateur), Faure (chanteur), Delacroix (peintre), Balzac (écrivain) et Barbey d’Aurevilly (poète, écrivain).

Dans la main gauche se trouve le masque de Victor Hugo (écrivain). Trois autres masques qui étaient suspendus au poignet droit ont disparu : il s’agissait de ceux de Gambetta (homme politique), Gounod (musicien) et de Théodore de Banville (écrivain, poète).
(Description de l’œuvre prise sur le site du Sénat).

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La fontaine Saint-Michel.

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Deux des vertus cardinales, la Prudence et la Force, au sommet de la fontaine.

En face, les travaux sont quasiment terminés au Tribunal correctionnel, la façade s’expose en pleine lumière, décapée et restaurée, côté Seine.

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Un peu de tout !

Mi avril. Quelques images du début de printemps. Des éclairages, des moments fugitifs, des découvertes au coin des rues…

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Angle rue du Perche et rue Charlot, la cathédrale Sainte-Croix des Arméniens. C’est au XVIIe siècle que le financier Claude Charlot entreprend de lotir le quartier du Temple. Un couvent s’y installe, occupé par les frères capucins et la chapelle est construite en 1623. Elle sera reconstruite en 1715 puis agrandie en 1832 dont le porche, par Victor Baltard. C’est en 1970 qu’elle sera confiée à la communauté arménienne.

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Vestige de l’Hôtel de Retz (XVIIe), rue Charlot.

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Rue de Turenne. Hôtel d’Ecquevilly, dit du Grand Veneur,

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Toujours rue de Turenne, une petite fontaine encastrée dans les bâtiments. La fontaine de Joyeuse, par Isidore Boitel en1847, qui remplace une fontaine dite de Saint-Louis, construire sur un arrêt de LouisXIV qui décréta la construction de 15 fontaines dans la ville et ses faubourgs.

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Gros travaux de restauration au sommet de l’église Saint-Paul Saint-Louis !

Perspective rue de Sévigné.

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Une curieuse construction au milieu des maisons de la petite avenue de la Frillière dans le 16ème arrt ! Murs de briques reposant sur une structure métallique très ouvragée…

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Et Paris aux heures des livraisons matinales.

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Autre occupation matinale, la compèt’ ! des centaines et des centaines de coureurs pour un marathon capital.

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Certains auraient-ils craqué ?

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Les sculptures souabes au musée de Cluny.

Le Duché de Souabe est formé en 915. Il s’étendait du Massif des Vosges à la rivière Lech et à la ville de Chiavenna en Italie. Le duc Conradin, sans héritiers en 1268, la lignée des Hohenstaufen s’éteint et le duché de Souabe se morcelle en plusieurs comtés, villes et abbayes libres, dont la plupart existaient encore jusqu’en 1803.

En 746, les Carolingiens affermissent leur domination. Pépin le Bref supprime les ducs nationaux et fait gouverner l’Alémannie par deux comtes. Au IXe siècle, démembrement de l’empire carolingien, ces comtes se rendent indépendants. Conrad Ier les fait exécuter en 917, et il donne un titre ducal étendu à l’Alémannie, alliant l’Alsace et la Souabe, au fils de Bouchard Ier. En 925, Henri l’Oiseleur s’empare de la Lotharingie et détache l’Alsace pour l’intégrer au duché souabe.
Après Bouchard II, les ducs de Souabe sont Hermann Ier, puis Ludolphe, fils du roi Otton Ier et gendre d’Hermann. Otton II rend le duché de Souabe au fils de Ludolphe, Otton Ier, lequel meurt en 982. Vinrent alors Conrad Ier, puis son neveu Hermann II, lequel régit aussi l’Alsace. Son fils, Hermann III, a pour héritier sa sœur Gisèle, épouse du margrave d’Autriche, laquelle exerce la régence au nom de son fils mineur Ernest Ier en 1015 … / … Le duché est donné au comte Rodolphe de Rheinfelden en 1057, ce fut un choix malheureux, car celui-ci dispute l’empire à Henri IV. Il est battu et tué sur l’Elster. L’empereur lui avait enlevé la Souabe pour la donner au comte Frédéric Ier de la famille Hohenstaufen… / … En 1096, les biens des Welfs durent être cédés à la Bavière, le Brisgau et l’avouerie de Zürich aux Zähringen. La capitale du duché qui était jusqu’alors Zurich fut remplacé par Ulm.
Suivirent les ducs Frédéric II le Borgne en 1105 et Frédéric III qui devint l’empereur Frédéric Barberousse. Montés sur le trône, les Hohenstaufen, illustres empereurs, conservèrent le duché de Souabe dans leur famille dont le jeune Frédéric IV de Rothenbourg, fils de l’empereur Conrad III, puis quatre fils de Barberousse dont Frédéric V en 1167, Conrad II en 1191, Philippe en 1196, lequel prétendit à l’empire. La lutte qu’il soutint hâta la dissolution du duché. Pour acheter des appuis, il distribua presque toutes ses terres. Son successeur, l’empereur Frédéric II mit à la tête du duché de Souabe son fils Henri II en 1216, et, après sa rébellion, son deuxième fils Conrad IV qui, devenu empereur, le transmettra à son fils Conradin 1254. Cet héroïque enfant fut à la fois le dernier des Hohenstaufen et le dernier duc de Souabe. Lorsqu’il partit à quatorze ans pour reconquérir son royaume de Sicile, il engagea ce qui lui restait, avec la maréchaussée de Souabe, l’avouerie d’Ulm, les landes de Leutkirch, au comte de Wurtemberg.

Les sculptures souabes :

La sculpture souabe est largement présente dans les collections des musées qui comptent environ quatre-vingts sculptures souabes pour la période allant de 1450 à 1530, dont quatorze au musée du Louvre. Aujourd’hui ces sculptures font l’objet d’une très belle exposition qui vient tout juste de commencer au musée de Cluny.
Ce sont des sculptures religieuses en bois de tilleul polychromé (ou autrefois polychromées et aujourd’hui décapées), pour la plupart venant de retables d’autel démembrés. Les figures occupaient la caisse du retable, tandis que les reliefs étaient appliqués sur les volets. Quelques statues de fonction cultuelle ou dévotionnelle, sont utilisées lors de cérémonies et de processions.
Les principaux sculpteurs souabes sont représentés dans les musées français :
Hans Multscher, Gregor Erhart, Niklaus Weckmann, Daniel Mauch ou Jörg Lederer, mais la plupart des oeuvres restent anonymes.

En voici quelques unes…

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Superbes sculptures, d’une grande force expressive, d’une belle sensibilité. Je suis ébloui par tant de beauté !

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D’archives en Archives Nationales

Une visite aux Archives lors d’une récente exposition sur « La Collaboration en 1940-45″ m’a donné l’envie d’en savoir plus sur ces beaux bâtiments.

En voici un résumé et quelques images.

Les Archives Nationales.
L’ensemble des bâtiments occupe une grande partie du quadrilatère formé par les rues des Archives, des Francs-Bourgeois, Vieille du Temple et des Quatre-Fils. Nombre d’hôtels en font partie.
C’est par l’hôtel de Soubise que l’entrée se fait rue des Francs-Bourgeois. Il jouxte ce qu’il reste du vieil hôtel de Clisson construit en 1372-75 par Olivier de Clisson, ennemi acharné des anglais, attaché au roi Charles V qui le fit connétable après Du Guesclin. Il acheta ce terrain aux templiers grâce aux libéralités des bourgeois de Paris et au roi lui-même qui lui offrit 4000 livres.
De cet hôtel de Clisson il reste la grande porte et ses deux tourelles.

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En 1392, le roi Charles VI y rassembla les francs-bourgeois du quartier qui avaient participé à une émeute populaire, mais il ne les condamna pas. L’hôtel devint l’Hôtel des Grâces ou de la Miséricorde.
Le connétable meurt en 1407 dans son château de Josselin, en Bretagne, très riche. Ses filles héritèrent l’hôtel, puis un de ses gendres, le comte de Penthièvre en 1415.
Lors de l’occupation anglaise, 1420-1435, il lui fut confisqué et sera occupé par le duc de Clarence, frère du roi d’Angleterre et par le duc de Bedford, régent de France.
En 1528 c’est le surintendant des finances de François 1er, Philibert Babou de La Bourdaisière, qui en est le propriétaire. Il fait partie de la famille qui offrit à Henri IV deux de ses maîtresses : Claude de Beauvilliers, abbesse de Montmartre et sa cousine Gabrielle d’Estrées.
En 1553, Babou de La Bourdaisière vent l’hôtel à Anne d’Est, femme de François de Lorraine, duc de Guise, duc d’Aumale, marquis de Mayenne…Homme militaire remarquable, lieutenant général du roi François II.
Il cède son hôtel à son frère Charles de Lorraine, archevêque de Reims, en 1556. C’est lui qui va sacrer le roi Charles IX en 1561. Très riche, il va acheter les maisons alentours afin d’agrandir son domaine devenu Hôtel de Guise. Pour se faire il absorbe les Hôtels de Laval, Doulcet et La Roche-Guyon. La chapelle est construite à cette période, donnant sur la cour des Marronniers.
L’hôtel devint propriété d’Henri 1er de Lorraine, duc de Guise dit le Balafré, chef de la Ligue qui fut l’instigateur des massacres de la Saint-Barthélemy. Assassiné à Blois sur ordre du roi Henri III. L’hôtel resta propriété des Guise jusqu’à la mort du dernier descendant, le septième et dernier duc de Guise, fils de Louis-Joseph de Lorraine, en 1675.
C’est en 1696 qu’Anna de Rohan, princesse de Soubise, acquit l’hôtel grâce aux libéralités du Roi-Soleil et à la discrète complaisance de son époux. Sans que cela lui coûte cher _ on disait d’eux : Louis XIV avait fourni les bois (le cornes du mari) et ses amis lui avaient jeté les pierres _ elle put construire l’hôtel de Soubise de 1705 à 1709, Une partie de l’hôtel des Guise fut démolie et sa façade orientée au sud, le long d’une rue aujourd’hui intégrée à la cour d’honneur.
La princesse mourut à l’achèvement des travaux et son mari trois ans plus tard.
Armand de Rohan, son frère, faisait construire dans le même temps et par le même architecte, Delamair, un hôtel longeant la rue Vieille du Temple, sur l’emplacement de l’Hôtel de La Roche-Guyon. Entre les deux s’étendit un grand jardin qui devint une promenade accessible aux parisiens.
C’est l’un des onze enfants du prince, Hercule-Mériadec, qui hérita l’Hôtel de Soubise et continua les travaux intérieurs jusqu’en 1745 par Boffrand qui remplaça Delamair dès 1709.
Son petit-fils, le maréchal de Soubise en devint propriétaire en 1749. Il était connu pour être « l’ami de cœur » de Louis XV, profitant des faveurs des favorites du souverain. Il fut seul parmi les courtisants à accompagner la dépouille du roi à Saint-Denis. Le maréchal mourut en 1786.
Réquisitionné à la Révolution, pillé, il servit d’entrepôt pour les 45 tonnes de poudre trouvées à la Bastille. On y installa des bureaux et la cour d’honneur se remplit de baraques de loterie.
C’est en 1808 que les bâtiments furent affectés aux archives.
La décoration intérieure a peu souffert malgré les péripéties, on la doit à Natoire, Trémollières, Boucher, Van Loo, Restout, Lemoyne, Adam, dirigés par l’architecte Boffrand de 1712 à 1745.
L’escalier intérieur date de Louis-Philippe, remplaçant l’ancien, décoré par Brunetti.
Au tympan de l’entrée, rue des Francs-Bourgeois : l’Histoire, d’après Delacroix.
La cour d’honneur en fer à cheval est entourée d’une galerie de 56 colonnes accouplées et d’un même nombre de pilastres.
La façade de l’Hôtel de Soubise affiche un fronton triangulaire où les armes des Rohan étaient jadis présentées en saillie. La Prudence et la Sagesse sont représentées par les statues assises au dessus. Les Quatre-Saisons qui sont représentées entre les fenêtres de l’étage sont des copies du sculpteur Robert le Lorrain.
Sur sa gauche, apparaissent les deux tourelles de l’ancien Hôtel de Clisson qu’avait heureusement conservé Delamair lors de sa démolition.

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Maquette exposée à l’entrée.

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Le fronton sur lequel sont assises la Prudence et la Sagesse, vue prise des jardins à droite de la Cour d’Honneur.

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Cachées sur le côté de la façade de l’Hôtel de Soubise, les deux tourelles épargnées de l’Hôtel de Clisson.

Sur la façade, deux des Quatre-Saisons…

… Et les deux autres.

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L’un des hôtels donnant sur les jardins. La promenade y est toujours ouverte au public.

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L’hôtel de Rohan.

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La façade austère du dépôt Charles Braibant.

De la Cour d’Honneur on aperçoit, coincée entre les immeubles, la tour en briques, vestige de l’enceinte de Philippe Auguste.

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Entrons dans l’Hôtel de Soubise, lieu dont quelques salles sont dévolues aux expositions temporaires.

DSCN4115Plafond du 18ème siècle au dessus de l’escalier reconstruit sous le règne de Louis-Philippe.

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Exquises peintures.

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G.M SERVOIS, qui fut Garde Général des Archives Nationales en 1888 puis en devint le directeur au début du 20ème siècle.

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