Le Panthéon en travaux

Ma première photo des travaux du Panthéon date du 14 mai 2013. Les premiers piliers de la charpente venaient d’être installés à la base du dôme ainsi que la structure la ceinturant. Des grues déchargeaient des camions les chevêtres et les poutrelles métalliques pour les faire grimper et les assembler au grand mécano qui déjà m’impressionnait fortement. Depuis ce jour, je n’ai cessé de surveiller ce chantier, de près comme au loin, squelette surgissant entre les immeubles, en contre-champ d’un édifice ou d’une statue. Je fais ici un récapitulatif chronologique de l’évolution de ce travail gigantesque. Bravo à ceux que j’apercevais entre les barres d’échafaudage, perchés dans la minuscule cabine de la grue qui surplombe le dôme ou ceux qui ont "cousu" les grandes bâches blanches, hommes-araignées  suspendus à leur câble.  Ce travail est une œuvre par elle-même !

Mais avant …

Un descriptif retranscrit d’après les Actualités de la Mairie de Paris:

Le Panthéon, une restauration historique
Édifié entre 1764 et 1790, le Panthéon est l’œuvre majeure de l’architecte Jacques-Germain Soufflot. Le Centre des monuments nationaux (CMN), qui conserve, restaure et ouvre à la visite ce monument, entreprend un chantier de restauration d’envergure, l’un des plus grands chantiers de restauration d’Europe.
- S’échelonnant sur une dizaine d’années, la campagne de restauration concernera successivement les parties hautes, le péristyle, les intérieurs de l’édifice, les parements extérieurs et enfin les sols extérieurs. Ce chantier résoudra de façon pérenne les problèmes structurels de l’édifice.
La première étape de la campagne de restauration porte sur la coupole, le lanternon et le tambour avec sa colonnade. Elle devrait s’achever en février 2015.
- La 1ère phase (2013-2015) : la restauration des parties hautes
Haut de 82 mètres et visible depuis tout Paris, le dôme du Panthéon est le fruit d’une architecture audacieuse : emboîtées l’une dans l’autre, les trois coques de pierre ajourées qui le composent permettent des jeux de lumière et de perspective qui donnent à la coupole sa profondeur visuelle depuis l’intérieur.
Objets de la première phase de restauration, les travaux des parties hautes de l’édifice s’effectueront d’août 2013 à février 2015 pour un montant de 19 millions d’euros.
Ces parties hautes qui sont composées du tambour avec sa colonnade, de la coupole et du lanternon présentent des pathologies. Elles sont dues principalement à la poussée des grands arcs et plus localement à un défaut d’étanchéité des couvertures qui entraînent une oxydation des éléments métalliques et un éclatement des maçonneries.
- L’installation des échafaudages, une prouesse technique
La phase de préparation de chantier est exceptionnelle, impliquant des installations particulièrement lourdes. Jusqu’en août 2013, seront montées les installations nécessaires à la première phase de restauration. Des micro-pieux de 17 mètres de profondeur serviront de fondations au tabouret de l’échafaudage pesant 315 tonnes et s’élevant à 37 mètres de hauteur. Un des pieds du tabouret supportera une grue culminant à 96 mètres et pouvant lever 4 tonnes. La structure de l’échafaudage sera elle-même autoportante, de manière à ne pas peser sur le monument historique et à le respecter totalement.
- Ouvert pendant les travaux !
Accueillant chaque année des centaines de milliers de visiteurs (725 000 en 2012), français et étrangers, le Panthéon reste ouvert pendant toute la durée des travaux. Une exposition à l’extérieur et à l’intérieur de l’édifice présente cette opération exceptionnelle.
- Le chantier en chiffres
 19 millions d’euros (1ère tranche)
 250 personnes travaillent sur toute la durée du chantier, soit une moyenne de 125 personnes par an
 285 m3 de pierres sont remplacées
 10 500 m² de surface de pierre sont nettoyées par micro-gommage
 6 000 m² de pierres sont rejointoyées
 350 mètres linéaires de cerclage sont installés
- Les étapes du chantier (prévisionnelles):
 Étape 2 : le péristyle / à partir de 2015
 Étape 3 : les voûtes, supports et murs intérieurs / à partir de 2017
 Étape 4 : les parements extérieurs / à partir de 2020
 Étape 5 : les sols de l’enclos extérieur / à partir de 2022
L’ensemble des travaux est mené par le Centre des monuments nationaux.
- Coût total du chantier : 100 millions d’euros (prévisionnel)
La campagne de restauration du Panthéon est une opération fédératrice qui invite les particuliers et des grandes entreprises à se mobiliser.
Grâce à une opération innovante de mécénat collectif lancée en novembre 2012 par le Centre des monuments nationaux et le site de financement participatif My Major Company, plus d’un millier de personnes a déjà contribué, aux côtés de l’État, à l’effort national de transmission aux générations futures de ce haut lieu de mémoire nationale
Un peu d’histoire.
- Édifié entre 1764 et 1790, le Panthéon était destiné à devenir une église dédiée à Sainte-Geneviève, patronne de Paris. Ce chantier royal, l’un des plus ambitieux de son temps, répondait à un voeu de Louis XV et à sa politique de prestige en faveur des arts et de l’embellissement des villes. Lorsque éclate la Révolution, l’Église Sainte-Geneviève est en cours d’achèvement. Les événements politiques se succèdent et, rapidement, apparaît l’idée d’une nouvelle destination pour l’édifice.
- Dès 1791 celui-ci est consacré par l’Assemblée constituante comme lieu de sépulture où la Nation célébrera sa mémoire et ses grands hommes. Tout au long du XIXe siècle, le monument est l’objet d’un âpre enjeu politique, qui voit alterner, au gré des régimes et des révolutions, fonctions religieuse et laïque. Rendu en 1885 à sa destination de « temple de la patrie », le Panthéon continue aujourd’hui d’être un lieu vivant de la mémoire nationale et abrite les sépultures de grandes figures comme Jean-Jacques Rousseau, Émile Zola, Pierre et  Marie Curie, Jean Jaurès, Jean Moulin, André Malraux… Certaines "panthéonisations" furent le cadre de véritables moments de ferveur populaire, comme lors du transfert des cendres de Voltaire ou de celles de Victor Hugo, suivi par près d’un million de personnes. Plus récemment, un hommage national y a été rendu, en 2011, à Aimé Césaire.
Informations pratiques
http://www.pantheon.monuments-nationaux.fr

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13 Mai 2013.

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Vue prise de Montmartre…

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… Dans la brume polluée, une fin de journée de ce mois de mars 2014

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Au travers des grilles du jardin du Luxembourg.

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Deux ouvriers alpinistes accrochant les bâches !…

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Et voilà le travail ! Aussi beau que quand Christo habillait le Pont Neuf …

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Vue prise du premier étage de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, au Trocadéro, le 16 mars 2014. Près d’un an s’est écoulé !

Il ne me  (nous)  reste plus qu’à attendre…

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Flânerie au Trocadéro

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Déambuler dans la Cité de l’Architecture et du Patrimoine,  parmi les moulages réalisés sur les plus beaux édifices anciens

et au milieu des maquettes et des projets de nos architectures contemporaines.

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Au second étage, la partie contemporaine.

DSCN9949Projet pour l’escalier de l’Opéra de Charles Garnier.

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Un projet pour l’Hôtel de ville.

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La Villa Garnier                                                                                           La maison Majorelle.

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Cathédrale Ste-Marie-Majeure de Marseille                                            Maison de la radio à Paris

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L’Ile de la Cité avant Haussmann et après…

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La sculpture Apollon Musagète (1937)

Par Henri Bouchard (1875-1960)

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Place de la République.

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Jusqu’en 1879 cette place s’appelait : place du Château-d’eau. Une rue voisine porte d’ailleurs ce nom. Une fontaine dite du Château-d’eau, dessinée par Girard, ornait la place en 1811 (elle se trouve actuellement à la Villette). C’est au Second Empire et par les choix de l’urbaniste de Napoléon III, le baron Haussmann, que la place prit sa dimension actuelle avec les percements des boulevards Magenta et Voltaire et l’avenue de la République.  En 1867, une seconde fontaine ornée de lions est mise en place. Celle-ci se trouve désormais au centre de la place Félix Éboué (Daumesnil).

C’est après un concours lancé en 1879 que Léopold Morice, pour la statuaire et Charles Morice, pour le soubassement, réalisèrent ce monument. Une première maquette en plâtre fut inaugurée le 14 juillet 1880 puis la version définitive en bronze le 14 juillet 1883. Marianne mesure 9.50 m, placée sur un soubassement en pierre de 15 m.

Le sculpteur Jules Dalou, qui concourait mais ne fut pas retenu, obtint la commande de son "Triomphe de la République", place de la Nation.

Après ce bref résumé historique, les images.

J’ai fait le tour du socle où les cartouches de bronze nous proposent un tour d’horizon des grandes dates de l’histoire de la République, jusqu’en 1880, bien-sûr !

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DSCN9639Le serment du Jeu de Paume, à Versailles.

DSCN9640Prise de la Bastille, symbole populaire majeur !

DSCN9641Abolition des droits et privilèges féodaux.

DSCN9642Fête de la Fédération.

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DSCN9644La Patrie en danger, assemblée législative.

DSCN9645Bataille de Valmy. Avènement de la Nation Républicaine.

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DSCN9648Abolition de la royauté.

DSCN96493 ème bataille d’Ouessant, contre l’Angleterre.

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DSCN9651Les Trois Glorieuses, fuite de Charles X .

DSCN9652Émancipation des esclaves dans toutes les colonies.

DSCN9655La République proclamée par Léon Gambetta, Jules Favre, Jules Ferry…

DSCN9656Institution de la date officielle de la Fête Nationale, à l’initiative de Benjamin Raspail.

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Une autre façon d’apprendre ! Peut-être ?

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Avec toujours autant de manifestations.

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Et les graffitis suggestifs aux jeux de mots teintés d’humour !

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Dans la lumière, immobiles…

Façades et toits de Paris à la lumière d’un soleil d’hiver inondant enfin la capitale après des semaines de giboulées en rafales et de bourrasques tempétueuses… C’était si bon dimanche de flâner le nez en l’air !

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Façade de l’hôtel de Ville, côté Seine.

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Côté Rivoli.

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Qui les connait tous ?… Et il y en a tant d’autres, parfois à peine visibles de la rue !

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Parmi les apôtres, un homme regarde vers les tours de Notre-Dame, admirant peut-être son œuvre !  On dit que Viollet-le-Duc  serait immortalisé dans cette statue dont le visage serait son portrait… Vrai ou légende?…

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Vraiment impressionnants ces échafaudages !

Détails d’une façade rue des Francs-Bourgeois.

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Fin d’une balade "presque" printanière…

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Sainte-Chapelle, la salle haute et ses vitraux.

Certainement le principal architecte de cet édifice de style gothique rayonnant, c’est à Robert de Montreuil que l’on doit ce chef-d’œuvre de légèreté et de lumière !  Les verrières de métal et de verre sont enchâssées entre les fins piliers maintenus par les contreforts extérieurs permettant d’obtenir cette hauteur de voûte. Sous voûte la hauteur est de 42,50m.  À l’intérieur, devant chaque pilier, des statues d’apôtres sont placées sur socle et sous dais tenant un écusson frappé de la croix de consécration.

Sur les médaillons placés dans les arcatures apparaissent des scènes de martyre peintes avec adjonction de verre coloré, en écho aux vitraux.

C’est à partir de 1835 que les premières réflexions sur la restauration de la Sainte-Chapelle commencent.  Trois architectes se succéderont à cette tâche :      F. Dauban de 1840 à 1849, puis J-B Lassus jusqu’en 1857 et enfin É. Boeswillwald achève la restauration en 1863.

Il y eut une précédente grande restauration à la fin du XIIIe S.   Au XVe S. on remplace toute la rose Ouest, pierre et vitrail, sur le thème de l’Apocalypse. C’est cette même rose que l’on peut voir encore aujourd’hui.

En 1630, un incendie qui endommagea des vitraux mais on ne peut dire dans quelle proportion. En 1690, une inondation qui occasionna la destruction de tous les vitraux de la chapelle basse.  Au XVIIIe S. nouvelle restauration, mais ayant perdu les secrets de fabrication des maîtres verriers, on puise dans les stocks pour remplacer les vitraux défectueux ou manquants ! À cette époque, lors de la destruction de la salle des trésors, située au nord côté abside, une baie (Les Juges) est gravement endommagée.   En Angleterre, des verrières de certains édifices religieux arborent des vitraux provenant de la Sainte-Chapelle,comme la "Déposition du Christ", à Twycross !

Pour entamer la restauration en 1840, des ateliers de verriers seront recréés et ils réaliseront des copies d’ancien. 1846/1858, restauration de tous les vitraux par le maître verrier Lusson, Steinbren réalise les cartons et le baron De Guilhermy restitue l’iconographie.

Il reste au Musée Cluny, 77 panneaux d’origine n’ayant pu être replacés.

Actuellement une grande restauration de l’édifice est en voix d’achèvement, intérieure comme extérieure, les verrières nord de "La Genèse" et "l’Exode" sont masquées par les échafaudages occultés de bâches. (J’y retournerai, donc !).

Je vous propose les images que j’ai pu prendre récemment, malgré le peu de lumière que le temps gris hivernal nous impose actuellement…

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Vue sur l’abside.

Au centre, deux lancettes consacrées à la Passion du Christ.         Les deux lancettes à gauche,  St Jean l’évangéliste et l’enfance du Christ.       Celles de droite,  St Jean Baptiste et Daniel.

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La rose, consacrée à l’Apocalypse. (3 panneaux manquants… En restauration sans doute !). De style flamboyant, composée de corolles successives en pierre et réparties en soufflets et fuseaux séparés par des parenthèses décoratives, l’ensemble formant des pétales.

Au centre, "La première vision de Saint Jean".

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Au centre, deux lancettes consacrées à Isaïe à gauche et L’Arbre de Jessé (généalogie du Christ) à droite.

À gauche, deux lancettes nommées "Les Juges" dont l’histoire de Samson.

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À gauche, quatre lancettes constitués de soixante cinq panneaux consacrés au Deutéronome et à Josué.

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Le livre des Nombres. Tribus d’Israël et scènes de couronnement, verrière située au dessus de l’alcôve attribuée à Saint-Louis.

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À gauche, deux lancettes sur Jérémie et Tobie, et à droite Judith et Job sur deux fois deux lancettes.

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Trois verrières côté sud, de gauche à droite, Esther sur quatre lancettes placée au dessus de l’alcôve attribuée à la reine mère Blanche de Castille, les Rois sur quatre autres et la verrière dite des "Reliques" consacrée aux rois de France.

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Rois de France.

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Et quelques détails…

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L’alcôve où s’installait le roi.

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Détails de l’alcôve de la reine.

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La Châsse.

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Portes   et   sol décoré.

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Restauration en cours.

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Protégée par Saint-Michel, la Sainte-Chapelle est un chef-d’œuvre monumental, prodigieux reliquaire,

véritable joyau d’architecture religieuse et d’histoire de France.

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La Sainte Chapelle, Ile de la Cité

Cette Sainte-Chapelle, première de ce type, a été édifiée de 1242 à 1248,  sous le règne de Louis IX alors qu’il avait acheté certaines reliques de la Passion du Christ et d’autres comme des reliques mariales de la Vierge et la tête de Jean-Baptiste.

Pour qu’une chapelle soit qualifiée de Sainte, il faudra que les initiateurs soient de la descendance directe de St Louis.

C’est l’empereur de Constantinople, Baudoin II, qui les vendit au roi en 1239 et 1241. Arrivées en France par Troyes, le roi les accompagnera de cette ville lui-même jusqu’à Paris. Elles seront placées dans une grande châsse ainsi que la tête de Saint-Louis après sa canonisation datant de 1297.

Bien-sûr à la Révolution Française furent détruits le reliquaire de Saint-Louis ainsi que la châsse qui sera fondue en 1791. Mais beaucoup de reliques furent heureusement épargnées et quelques éléments sculptés.

Saint-Louis manifesta son attachement profond au lien étroit entre le pouvoir royal et la religion catholique, associant les rois de l’Ancien Testament aux rois de France. C’est ce qui est démontré dans les vitraux qui ornent les grandes verrières de la chapelle haute et les fleurs de lys mêlées au symbole du château de Castille associant le roi (Jésus) et sa mère Blanche de Castille (La Vierge Marie)…

Des vitraux d’origine il n’en reste qu’une partie.  Ils ont été éparpillés et mélangés lors des restaurations successives et des destructions partielles causées par des incendies et pendant la Révolution. Le 19e siècle a été une grande période de restauration et aussi de mélange. Les nouveaux panneaux ont été retravaillés dans l’esprit médiéval ainsi que les décorations murales intérieures. Beaucoup de relevés avaient été effectués avant ces restaurations ainsi que des recherches sur la réalisation ancestrale des maîtres verriers et des peintres dont les méthodes avaient été perdues. Nombre de vitraux d’origine n’ayant pu être replacés sont encore actuellement au Musée du Moyen-Âge (Musée Cluny).

Malgré toutes ces péripéties, l’ensemble offre un admirable écrin de lumière colorée.

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Fronton de la façade ouest,  situé au niveau de la chapelle haute.                             Flèche  sud avec la Couronne d’épines.

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Entrons par la chapelle basse, malheureusement un peu trop envahie par la cabane à touristes le long du mur nord qui dénature l’esprit sacré de ce lieu !

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L’entrée elle même est quelque peu dénaturée par le guichet de la billetterie, les portes et le sas de finition très quelconque !

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Plafond de la chapelle basse.

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Saint-Louis.

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Fresque conservée depuis l’origine de la Sainte-Chapelle. L’Annonciation.

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Un tapis à Notre-Dame

Il y a quelques jours, un tapis de chœur datant du 19e siècle, créé à l’initiative du roi Charles X, a été exposé dans la nef de la cathédrale. Une splendeur que je ne pouvais pas manquer d’aller voir et immortaliser. Son tissage a commencé en 1825 aux "Tapisseries de la Savonnerie" qui seront rattachées rapidement à la "Manufacture Royale  des tapisseries des Gobelins". Le roi Louis-Philippe l’offre à la cathédrale en 1841. Sa dernière utilisation lors de grandes cérémonies date de 1980, lors de la présence du pape Jean-Paul II.

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Présentation des ornements "en drap d’or" offerts à la cathédrale par Charles X et Louis-Philippe ainsi qu’une chape et chasuble de l’ornement Napoléon III.

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